Archives pour la catégorie Amerique Latine

La Communa !

Sur Viméo.

Comuna » ou la naissance, au printemps 2010, de l’une des premières expériences d’occupation de terres en milieu urbain au Brésil.
Les Sans Terre veulent depuis longtemps amener la réforme agraire en ville ; les Sans Toit veulent depuis longtemps conquérir le droit au travail, en même temps que le logement : c’est dans cette idée que, réunis autour de plusieurs mouvements sociaux (Mouvement des Sans Terre, Mouvement des Conseils Populaires), militants aguerris et habitants des favelas en quête d’émancipation (ré)inventent « la Commune ».
Ils racontent comment l’organisation et la conscientisation les conduisent, hommes et femmes de Fortaleza, à devenir « Sujets de leur propre Histoire ».
Photographie d’une Commune au XXIème siècle…

Un film de Flora Bajard et Julien Terrié, 28mn.
VO sous-titré FR, 2011.
Contact : comuna2011@gmail.com

Venezuela : de l’argent US pour déstabiliser Chavez

Sur le site mondialisation.

Mise en garde de Hugo Chavez.

http://www.dailymotion.com/videoxe7ikj

Laguna Negra de Michaël Watts

Une très belle vidéo pour ceux qui comprennent l’espagnol ou lisent l’anglais..j’en ai pris connaissance grâce à un mail du site CADTM qui organise une rencontre-débat vendredi 13 novembre avec Marco Arana, sociologue et prêtre péruvien largement reconnu pour son travail en défense des droits des communautés paysannes victimes de la contamination causée par la grande industrie minière à Cajamarca, ville au nord du Pérou.Par ailleurs, Marco Arana vient aussi de fonder avec d’autres leaders sociaux et intellectuels le Mouvement Politique Terre et Liberté, et n’exclut pas une éventuelle candidature lors des prochaines élections présidentielles en 2011.

Laguna Negra est un documentaire qui expose les valeurs traditionnelles des communautés paysannes menacées par l’exploitation minière à grande échelle et qui se voient imposées un modèle de développement basé exclusivement sur le profit.

 Laguna Negra

Barack Obama, prix Nobel de la Paix, part en guerre contre l’ALBA.

Vendredi 10 octobre, le Comité d’Oslo a attribué le Prix Nobel de la Paix à Barack Obama « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples ». Chapeau-bas au Comité norvégien ! A la Maison Blanche depuis seulement 8 mois, qu’a-t-il fait, concrètement, pour la paix ? Obama n’est-il pas davantage récompensé pour ses exercices rhétoriques que pour ses accomplissements dans le domaine de la paix ? A la tête de la Nation la plus puissante du monde, Obama porte la lourde responsabilité des actions belligérantes que les États-Unis persistent à déployer aux quatre coins de la planète.
La nouvelle administration n’entend pas corriger les bavures du passé ni mettre un terme aux violations notoires des droits humains et des libertés qu’elle commet sur son propre territoire et à l’étranger par ses ingérences brutales. Avec son budget toujours en hausse |1|, le plus élevé au monde, l’armée états-unienne est toujours stationnée en Irak, en Afghanistan (où l’on discute de la nécessité d’envoyer entre 40 000 et 60 000 soldats supplémentaires, sous la bannière du « rétablissement de la paix »), au Pakistan, en Inde, etc. L’administration Obama maintient un soutien indéfectible à Israël en dépit de sa politique criminelle à l’encontre du peuple palestinien. Plus près de ses frontières, elle maintient l’embargo économique imposé à Cuba, son centre de torture siège toujours à Guantanamo et le Coup d’État à l’encontre du président Manuel Zelaya a de forts relents de guerre froide…

Le premier coup d’état de l’ère Obama

En 1973, le général Pinochet et sa junte renversent par un coup d’état, planifié, financé et dirigé par les États-Unis, le gouvernement progressiste et démocratiquement élu de Salvador Allende (1970-1973). Ce coup débouche sur l’instauration de la dictature sanglante d’Augusto Pinochet, qui se maintiendra au pouvoir pendant 17 longues années. William Colby, directeur de la CIA de 1973 à 1976, affirme dans ses mémoires que sept millions de dollars ont été dépensés par la centrale afin de déstabiliser le gouvernement et d’alimenter un climat propice au coup d’état. Réagissant aux nationalisations effectuées par le gouvernement d’Allende, plusieurs firmes américaines apportent leur concours à cette stratégie. La même année, Henry Kissinger, secrétaire d’État du président états-unien Richard Nixon, et qui a si délicatement installé Pinochet, le tortionnaire le plus loyal vis-à-vis des intérêts états-uniens, fut décoré du Prix Nobel de la Paix pour ses négociations ayant mis fin à la guerre du Vietnam. En ces années de guerre froide, Pinochet fut le symbole du général latino-américain instrumentalisé par Washington pour terroriser la gauche de son pays et maintenir celui-ci amarré au « camp occidental ».

Autres temps, autres mœurs ? Dimanche 28 juin, le président du Honduras Manuel Zelaya, issu de l’oligarchie et membre du Parti Libéral, a été séquestré puis expulsé du pays par les militaires honduriens, formés dans la tristement célèbre École des Amériques. Ce coup d’état, orchestré par les secteurs réactionnaires de la société (l’armée, l’oligarchie, l’Eglise, le pouvoir judiciaire, les médias dominants) et le Pentagone, vise à mettre fin brutalement aux aspirations de changements du peuple hondurien, investi dans le lancement d’une consultation populaire pour ouvrir la voie à un processus d’Assemblée constituante, et à faire avorter le processus de réformes sociales et politiques engagées par Manuel Zelaya. En effet, confronté aux pressions sociales, à la crise financière et à l’avidité de l’élite nationale qui n’entend rien céder de ses privilèges, le président Zelaya a pris une série de mesures progressistes en faveur des classes populaires, notamment l’augmentation de 60% du salaire mimimun, ce qui a provoqué l’ire des entrepreneurs nationaux et des firmes américaines, qui exploitent à moindre coût les ressources naturelles – bananes, pétrole, etc. – et les travailleurs. Il a rejoint l’ALBA (l’Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique), l’alliance constituée par le Venezuela, Cuba, la Bolivie, l’Équateur, le Nicaragua et la Dominique, et adhéré à PetroCaribe, une initiative lancée par le Venezuela pour fournir aux pays de la région non exportateurs d’hydrocarbures du pétrole à un prix inférieur au prix du marché mondial. Par ce « virage à gauche », Manuel Zelaya s’est attiré les foudres des classes capitalistes honduriennes et états-uniennes.
Le 31 mai 2008, à cause des risques de sécurité que présentait l’aéroport international de Tocontín, le président Zelaya annonce que la base américaine de Soto Cano sera utilisée pour des vols commerciaux internationaux. Cette base avait été installée en 1981, à l’époque de la Guerre froide, quand Washington se préparait à miner les ports nicaraguayens et à armer la Contra qui allait bientôt opérer contre les sandinistes à partir du territoire hondurien. Alors que l’Équateur n’a pas renouvelé la base militaire de Manta, le projet de mettre fin à la présence militaire US au Honduras, point d’appui aux ingérences en Amérique latine, a vraisemblablement décidé Washington. Le coup, qui liquide le maillon le plus faible de l’ALBA, a des implications bien au-delà des frontières du Honduras…

Un Coup d’Etat peut en cacher un autre

Ce petit pays d’Amérique centrale, qui incarne la traditionnelle « république bananière » ouverte à toutes les ingérences, devient l’épicentre d’une nouvelle guerre froide en Amérique latine.
L’administration Obama entend reprendre la main en Amérique latine où les États-Unis ont subi plusieurs revers au cours de ces dernières années, avec l’élection successive de gouvernements « progressistes », en rupture avec le modèle néolibéral et avec la traditionnelle domination des États-Unis. Le Coup d’Etat vise tout particulièrement les pays de l’ALBA, notamment ses poids lourds – Cuba, la Bolivie, le Venezuela, l’Équateur- qui prônent un socialisme du XXIème siècle.
Après le retour au pouvoir de Daniel Ortega au Nicaragua en 2006, l’élection en 2008 du président Alvaro Colom au Guatemala et de Mauricio Funes du Front Farabundo Marti de Libération Nationale au Salvador (ex-guérilla des années 80), le coup vise également à contenir un risque de « contagion chaviste » en Amérique centrale, un corridor stratégique permettant d’assurer le contrôle de l’Amérique latine. Et afin d’augmenter la menace contre les pays de l’ALBA, les États-Unis entendent renforcer leur présence militaire : en juillet 2009, Washington a obtenu du président Alvaro Uribe l’octroi aux militaires états-uniens de sept bases colombiennes.

La diplomatie de la nouvelle Amérique

On le voit, Washington n’a nullement l’intention de renoncer à ses actes d’agression et à ses ambitions de conquêtes. Mais l’innovation, qui a motivé l’attribution de ce Prix Nobel à Obama, réside surtout dans la forme diplomatique. Pour redorer l’image des États-Unis, ternie par l’unilatéralisme agressif de l’administration Bush, l’administration Obama change juste son fusil d’épaule et se propose d’atteindre les objectifs impérialistes de toujours, mais de manière plus raffinée. En quelque sorte, une main de fer dans un gant de velours…
Au Honduras, par exemple, l’administration d’Obama ne peut ignorer la légitimité du président Zelaya, mais elle ne peut pas non plus condamner catégoriquement le putsch car il mettrait en danger ses intérêts économiques et géopolitiques, ses relations avec l’oligarchie hondurienne, et anéantirait tous ses efforts communicationnels. Washington nie d’emblée toute implication dans le Coup d’Etat et se rallie aux condamnations internationales. Puis, pour enterrer l’esprit des résolutions de l’OEA et de l’ONU visant le retour « immédiat et sans conditions » du président Zelaya, elle réussit à imposer la ’médiation’ du président costaricain Oscar Arias, fidèle allié de Washington, et, sans renoncer d’un pouce à la défense de ses intérêts, parvient à entretenir l’illusion d’un discours légaliste.
Résultat de cette stratégie made in USA : presque quatre mois après le Coup d’Etat, Manuel Zelaya n’a toujours pas pu regagner la présidence. La police et les militaires au service des putschistes répriment, emprisonnent, torturent et assassinent les manifestants, censurent et détruisent les installations des rares médias indépendants. Le 22 septembre, 36 ans après les stades du Chili sous Pinochet, plusieurs centaines de personnes sont enfermées dans le stade Chochy Sosa à Tegucigalpa.

Manuel Zelaya a réussi à regagner le Honduras le 21 septembre et se trouve depuis lors en exil dans son propre pays, au sein de l’ambassade du Brésil assiégée. Depuis ce coup de théâtre, la « communauté internationale » s’agite pour que le dénouement s’accélère, brandissant à nouveau l’étendard des Accords ’Arias’. Dans cette ambiance de terreur à l’encontre du peuple hondurien qui se mobilise pacifiquement contre l’ordre putschiste, les négociations se poursuivent, sous l’égide de l’OEA, entre les représentants du président légitime Zelaya et ceux de la dictature, considérés depuis lors comme des interlocuteurs fréquentables au lieu de criminels qui violent de façon continue les droits humains et les libertés fondamentales. L’issue est incertaine : les négociateurs des deux camps sont tombés d’accord le 14 octobre sur des points inacceptables tels que la formation d’un gouvernement d’unité nationale et le renoncement de Zelaya à convoquer une assemblée constituante, et pour l’heure, Michelleti ne semble toujours pas disposé à descendre de son cheval et à accepter le point concernant la restitution de Zelaya à la présidence.
Quoi qu’il en soit, cette sortie de crise, en partie victorieuse pour les putschistes, est un blanc-seing pour de futurs coups et « dictablandas » (dictatures militaires avec des façades « légales ») et constitue un précédent grave et dangereux pour tout le continent latino-américain.

Déstabilisations et ingérences « démocratiques »

Exceptée cette diplomatie en trompe l’oeil, pour écarter le président devenu gênant, Washington continue à activer ses différents leviers. Washington met à disposition des putschistes ses traditionnels « faucons » qui ont fait leurs armes dans les efforts de déstabilisation et autres mauvais coups en Amérique latine. Les firmes de lobby américaines – Cormac Group, Herrington and Sutcliffe LLP, Vision Américas, etc – s’activent auprès du Congrès américain et des autres structures de décisions pour populariser l’aventure putschiste. Plus accablant encore, l’avocat Lanny Davis, conseiller spécial de l’ex-président Bill Clinton et actuel conseiller de la secrétaire d’État Hillary Clinton, a été embauché par le Conseil des entreprises de l’Amérique latine (CEAL), un véritable concentré de l’oligarchie régionale, pour faire pression en faveur du régime putschiste à Washington.

Soulignons qu’au préalable Washington avait soigneusement préparé le terrain au putsch en apportant un financement massif aux différents mouvements d’opposition dans le cadre de sa politique de « renforcement de la démocratie ». Un mois et demi avant le coup, différentes organisations, groupes d’affaires, partis politiques, haut-placés de l’Église catholique et médias privés, en opposition aux politiques de Manuel Zelaya, se sont réunis au sein de la coalition « Union civile démocratique du Honduras » afin de « réfléchir à comment en finir ». La majorité de ces groupes ont bénéficié de plus de 50 millions de dollars annuel de l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international) et de la NED (Fondation nationale pour la démocratie) pour la ’promotion de la démocratie’ au Honduras.

Le renforcement des opérations de propagande et de subversion en Amérique latine par le biais des programmes de « promotion de la démocratie » est vraisemblablement le cheval de bataille de la politique extérieure de l’administration Obama pour parfaire celle son prédécesseur. L’avocate et chercheuse nord-américaine Eva Golinger précise : « Le ’smart power’ [le maître-mot de la diplomatie américaine sous l’ère Clinton ] met l’accent sur l’utilisation d’agences comme USAID et la National Endowment for Democracy (NED) pour faire le « sale travail » de pénétrer et d’infiltrer silencieusement les organisations de la société civile pour faire la promotion des politiques des États-Unis. Cela explique pourquoi Obama a demandé 320 millions de dollars de plus pour un fonds de « promotion de la démocratie » dans le budget 2010 uniquement pour l’Amérique latine. Il s’agit d’une somme considérablement plus élevée que celle demandée et utilisée pour la « promotion de la démocratie » en Amérique latine durant les huit années combinées de l’administration Bush » !
Créée pour lutter contre le communisme, la NED ne s’est jamais mieux portée depuis que l’URSS a disparue. Aujourd’hui, ce Prix Nobel décerné à Obama vient cautionner ces opérations silencieuses…

Légitimant la guerre et les conflits, ce prix Nobel, nouvel outil de propagande, ne saurait cacher l’horreur de l’ordre socioéconomique inique et belliciste promu par les Etats-Unis et les autres puissances mondiales.

CADTM

Bruxelles-Caracas de Vanessa Stojilkovic & Michel Collon

J’ai acheté le DVD il y’a plusieurs mois sur le site de M Collon et je l’ai trouvé tout simplement passionnant. Rien à voir avec les infos qu’on nous donne dans nos médias sur le Vénézuela qui taisent les avancées économiques et surtout sociales de la politique du président Chavez…à voir donc..

 

http://www.dailymotion.com/videoxaqb52

 

La suite 2     3     4
 

Coup d’état au Honduras.

Les événements
Le jeudi 24 juin 2009, l’alliance des pays progressistes latinos-américains, l’ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques), s’est réunie à l’occasion de l’entrée officielle de l’Équateur de Rafael Correa, portant à 9 le nombre de membres de l’alliance.
 
 Le même soir, le chef de l’armée de terre du Honduras, pays-membre de l’ALBA, défie le gouvernement de son pays et son président, Manuel Zelaya en le menaçant d’un putsch militaire, soutenu par l’ensemble des forces de droite, les dirigeants de l’église catholique, ceux des églises évangéliques, l’oligarchie locale, les médias privés et le patronat ainsi que les chefs des autres corps d’armée.
 
 Entre temps l’ambassadeur américain a quitté le pays, sous prétexte de guerre civile (non commencée, en fait), tentant de provoquer la panique auprès des autres représentants internationaux à faire de même.
 
 Il était prévu d’organiser une consultation populaire ce dimanche 28 portant sur une modification de la Constitution qui entrainerait le Honduras sur la voie progressiste suivie par de plus en plus de pays d’Amérique latine.
 
 Aujourd’hui, la situation est confuse mais selon des informations concordantes, l’armée est dans la rue, le processus démocratique interrompu et le président Zelaya au Costa Rica…
 
 
Analyse
République bananière soumise pendant des décennies aux diktats de la United Fruit Company, le Honduras a été dans les années 80 utilisé comme base arrière étasunienne pour soutenir la contre-révolution au Nicaragua et entretenir des guerres sales en Amérique centrale qui ont ravagé la région, notamment au Salvador.
 
 Lorsqu’en août 2008, contre toute attente le président Manuel Zelaya, à peine élu, décide d’incorporer le Honduras à l’ALBA, il s’oppose frontalement aux visées hégémoniques étasuniennes sur le sous-continent américain et aux forces rétrogrades dans son propre pays. En effet, l’ALBA est un projet d’intégration continentale de libération qui favorise l’unité des peuples en plaçant la lutte contre la pauvreté et les injustices sociales au centre des préoccupations.
 
 Le Honduras s’apprêtait ainsi à construire un projet politique alternatif tournant le dos au néolibéralisme, et mettant en place des réformes démocratiques structurelles, d’où le projet de changement constitutionnel qui devait être soumis ce dimanche 28 juin à la population.
 
 L’attaque du pays le plus faible et le plus fragilisé de l’ALBA, le jour même de l’intégration de l’Équateur dans l’alliance (ce qui fait basculer le rapport de force en Amérique latine en défaveur des intérêts étasuniens) ne peut être un hasard.
 
 Le putsch n’aurait pu se passer sans l’aide des services spéciaux des USA. L’armée hondurienne est liée au Commandement Sud de l’armée américaine dont les conseillers militaires jouent un rôle essentiel. Le principal aéroport militaire US de la région se trouve sur le sol hondurien, et ce en toute illégalité puisqu’aucun accord officiel n’a été signé entre les deux pays.
 
 La tradition étasunienne du putsch militaire pour renverser un gouvernement qui s’oppose à leurs intérêts est bien connue des peuples latinos. Est-elle en train d’être réactivée ? En tout cas pour l’instant, le Président Barack Obama est bien timide!
 
 
Appel
Les gouvernements de l’ALBA ont fermement condamné le putsch militaire tandis que l’OEA (Organisations des États Américains) discute en ce moment, pour prendre une décision. L’Union Européenne a aussi condamné le putsch. Les États-Unis hésitent encore, seul son chargé pour la région Tom Shannon a pris formellement distance avec le coup d’Etat. Mais une condamnation ferme du Président Obama tarde…
 
 Nous appelons à la mobilisation pour la défense de la démocratie au Honduras demain, lundi 29 juin, de 17 à 19h devant l’ambassade américaine à Bruxelles.
 
 
 1/ Pour la défense de la démocratie au Honduras et contre le coup d’État!
 
 2/ Contre l’ingérence des États-Unis dans les affaires internes du Honduras!
 
 3/ Pour la défense et le soutien de l’ALBA!

( Source )
 

http://www.chavezcode.com/