Page d'archive 2

Clips de campagne du NPA.

J’en découvre à l’instant avec un camarade présent, devant l’ordi. Ce n’est pas parce que « l’affaire est sérieuse » qu’il ne faut pas en rire….

Lien de la page d’accès sur les clips sur le site national.

 

http://www.dailymotion.com/videoxq7i43 http://www.dailymotion.com/videoxq2vnl Image de prévisualisation YouTube

Communiqué de presse.

Le NPA sera présent aux législatives dans les Alpes de Haute Provence

Lors de leur réunion départementale du vendredi 30 mars les militantes et militants du NPA se sont félicités de ce que leur candidat, Philippe POUTOU, ait réuni 572 parrainages et puisse être présent à l’élection présidentielles. Ils remercient les 7 maires des Alpes de Haute-Provence qui ont contribué par leur geste démocratique à ce résultat.

Le NPA sera présent aux législatives dans les deux circonscriptions des Alpes de Haute-Provence, si possible en alliance avec d’autres forces défendant des valeurs proches des nôtres et se situant en totale indépendance par rapport au parti socialiste.

Le Parti de Gauche et le Parti Communiste Français, avec lesquels nous avions trouvé un accord pour les dernières cantonales, ont décidé de partir seuls. Il est vrai qu’une entente aurait été difficile après que les conseillers généraux du PCF, oubliant leur critique virulente du social-libéralisme, aient rejoint l’équipe de Jean-Louis BIANCO, tout comme d’ailleurs le Front de Gauche soutient Michel VAUZELLE à la région. L’engagement pro-nucléaire et le productivisme du PCF posent par ailleurs un sérieux problème.

Si Sarkozy dégage, ce que nous souhaitons, c’est par les luttes que nous imposerons à ses successeurs l’abrogation des mesures antisociales et liberticides qui ont marqué son quinquennat. L’expérience du gouvernement Jospin a montré que la gauche au pouvoir – avec des ministres communistes et écologistes – ne revenait pas sur les mauvais coups de la droite.

Plus généralement nous devrons regagner par la mobilisation ouvrière et populaire les acquis sociaux perdus depuis trente ans, revenir sur les privatisations et sur la casse du service public. Nous voulons mener une campagne sans concession contre le racisme qui est porté par un gouvernement qui ne cesse de pêcher dans les eaux troubles du Front National, en finir avec les expulsions et les contrôles au faciès, défendre la régularisation de tous les sans papiers et le droit de vote à toutes les élections pour les étrangers résidents.

Le NPA propose une alliance anticapitaliste, internationaliste, autogestionnaire, féministe, antiraciste et écologiste pour porter des candidatures locales qui défendront dans la campagne des législatives un programme de rupture avec un système économique et social qui écrase les individus et détruit la planète.

Un moratoire immédiat sur le remboursement de la dette de l’Etat permettra de financer un plan d’urgence avec la création d’un million d’emplois socialement utiles et écologiquement soutenable. L’expropriation des banques sans indemnité et la suppression des exonérations fiscales dont bénéficient les plus riches donneront les moyens d’une politique économique affranchie de la dictature des marchés financiers. L’interdiction des licenciements entravera la toute puissance des patrons et leur droit sur la vie des travailleurs. Nous défendons un bouclier social contre la crise, le partage du travail, aucun revenu inférieur à 1.700 € net.

La sortie du nucléaire en moins de dix ans, l’arrêt du dispendieux projet ITER et le développement des énergies renouvelables, assortis d’un plan d’économies d’énergies reposant entre autres sur le recul du tout-voiture, ouvrira la voie à un autre mode de développement humain.

Il ne suffit pas de dire qu’un autre monde est possible, il s’agit de le penser et de le bâtir.

Vidéo témoignage d’une antinucléaire de Bollène.

Image de prévisualisation YouTube

Entretien avec Bernard Friot.

Image de prévisualisation YouTube

Salah Hamouri à Ste Tulle le 17 avril 2012

17 AVRIL: JOURNEE DE SOLIDARITE INTERNATIONALE AVEC LES PRISONNIERS PALESTINIENS

SALAH HAMOURI
à Sainte-Tulle
Mardi 17 avril à 18H30
salle Gaston Vachier (salle des Fêtes)

Une soirée fraternelle organisée par la Municipalité de Sainte -Tulle,
l’AFPS 04, 05, Apt ,les Amis de l’Humanité le Collectif Palestine 04,
l’Association de Coopération Décentralisée Provence -Palestine .

DEROULEMENT DE LA SOIREE
18H30 Témoignages de Salah HAMOURI et de Jean-Claude LEFORT,
député honoraire, Président de l’AFPS et coordonnateur du Comité national de Soutien à Salah HAMOURI.
20H REPAS TIRE DU SAC (apportez vos paniers-repas- vos couverts sans oublier le pain). Buvette sur place.
21H animation musicale festive avec le groupe de musique orientale TARAB.

VENONS NOMBREUX POUR LUI TEMOIGNER NOTRE SOLIDARITE

fichier pdf Salah03

Nouvel incident à la centrale de Tricastin.

En date du 16 février dernier…l’article ici.

(Après une absence de quelques semaines, je n’ai rien trouvé de pire que la menace nucléaire pour reprendre le fil. )

Jean Baumgarten va nous manquer.

Jean Baumgarten va nous manquer. baumgarten_01-004e3

Philippe Poutou, le 1er mars 2012

Image de prévisualisation YouTube

Rien n’est terminé hélas à Fukushima, et malgré le silence complice des grands médias, le réacteur n°2 refait des siennes-Olivier Cabanel-Fukushima, quand c’est fini, ça recommence.

A presque un an de la catastrophe, alors que Tepco affirmait sans sourire que les réacteurs étaient « en état d’arrêt à froid  », voila que brusquement le réacteur n°2, celui qui contient du mox, donc du plutonium, refait parler de lui, dans l’indifférence irresponsable des grands médias.

Affirmant tout d’abord qu’il y avait seulement un « défaut de thermomètre », mais démontrant son propre mensonge en augmentant le débit d’injection d’eau dans la cuve du réacteur n°2, Tepco accepte du bout des lèvres de dire qu’il y aurait quelques problèmes à Fukushima. lien

On se souvient qu’en novembre 2011, une première réaction de fission s’était produite sur ce même réacteur, évènement qui n’a pas soulevé beaucoup d’émotion. lien

Depuis mars 2011, selon l’IRSN, les réacteurs accidentés de Fukushima Daiichi sont refroidis par des injections d’eau de l’ordre de 10 mètres cubes à l’heure, et Tepco avait annoncé en décembre dernier que la température des cuves était sous contrôle.

Affirmation à prendre avec quelques précautions.

Au-delà de l’eau injectée, Tepco a aussi utilisé de l’acide borique, ce qui n’est pas une bonne nouvelle.lien

Il est généralement utilisé pour éviter qu’une réaction en chaine ne se produise. lien

Le premier ministre japonais Yoshihiko Noda avait donc fait l’annonce optimiste de « l’état d’arrêt à froid », affirmant sans rire : « les réacteurs sont stables et la seconde phase du plan est achevée  », et que du coup une reprise de la réaction de fission était écartée. lien

L’ASN (autorité de sureté nucléaire) définit ainsi l’arrêt à froid : « la situation d’un réacteur nucléaire à l’arrêt dans lequel l’état du fluide de refroidissement se rapproche de celui qui correspond aux conditions ambiantes de pression et de température ».

Or contre toute attente, ça chauffe grave à Fukushima, obligeant l’exploitant à augmenter l’injection d’eau, en la portant à 13 mètres cubes.

Plus grave, du Xénon a été retrouvé dans l’enceinte de confinement du réacteur n°2, ce qui signifie qu’une réaction en chaîne incontrôlable a eu lieu, et qu’elle est peut-être encore en cours en ce moment. lien

Il faut savoir que les xénons 133 et 135 se créent lorsqu’il y a fission nucléaire de l’uranium. lien

Malgré tous les efforts de l’exploitant, la température continue de monter, et voisinerait les 300°C, ce qui fait craindre aux travailleurs sur place la possibilité d’une explosion. lien

Cela expliquerait l’augmentation constatée de la radioactivité sur le site, passant de 4,45 Mbq/km2 à 98,2 Mbq/km2 pour le césium 134, le césium 137 passant de 6,46 Mbq/km2 à 139 Mbq/km2. lien

Alors qu’à Tchernobyl, suite aux différentes interventions, la situation reste relativement stable, grâce au sacrifice de quelques dizaines de milliers de travailleurs sur l’autel du sacro-saint nucléaire, à Fukushima, rien n’est réglé.

Bien au contraire.

Les alertes se multiplient, et selon la NSC (commission de sécurité nucléaire japonaise), on assiste actuellement à une distribution massive de pastille d’iode, afin de contrer une nouvelle pollution radioactive.

Ces pilules, en saturant la thyroïde, empêchent provisoirement la radioactivité de se fixer dans l’organisme des japonais en danger.

Et puis le danger ne se limite pas au réacteur n°2, elle s’étend au N°3, car celui-ci vient de montrer des signes inquiétants d’activité.

Le 7 février 2012, un panache de fumée s’est élevé au dessus du réacteur détruit. lien et lien

A l’évidence, il ne s’agit pas d’un feu de broussailles, ou de quelques japonais décidés à organiser un barbecue improvisé.

En attendant, c’est officiellement que 573 personnes sont décédées suite à la catastrophe survenue dans la centrale de Fukushima. lien

Sur ce lien, la caméra qui filme en continu les réacteurs endommagés de Fukushima.

Sur Encyclo, le 11 mars, la réalisatrice Marie Linton proposera un reportage inédit « Fukushima : retour en zone rouge  ». lien

Récemment quelques élus français ont pu se rendre au Japon pour constater la gravité de la situation, regrettant qu’ils n’aient pas été très nombreux à répondre à l’appel, tant ce voyage était instructif. lien

L’adjoint au maire de Chinon, Yves Dauge, était du voyage et a déclaré : «  tout ce qui nous a été dit me perturbe beaucoup. A l’avenir, qui va vouloir s »’installer ici ? Quelle entreprise va vouloir investir ?  »

En attendant, au Japon, les pertes financières s’accumulent, et récemment, malgré le soutien massif de l’Etat, lequel a avancé 90% du montant, sans la moindre garantie d’un éventuel remboursement, Tepco a admis une perte de plus de 6 milliards d’euros pour les 3 derniers trimestres de son exercice.

Cette somme, pour importante qu’elle paraisse, n’est qu’une maigre partie des sommes qu’il faudra débourser.

Aujourd’hui encore, au-delà des 100 000 habitants évacués dans le périmètre, largement insuffisant des 20 km autour du site, Tepco évalue à 1,5 million le nombre de japonais qui devront être indemnisés.

Un panel d’expert à évalué à 44 milliards la facture totale nécessaire au dédommagement suite à la catastrophe nucléaire. lien

Tepco envisage de dépenser 10 milliards d’euros pour démanteler un jour les réacteurs hors service, mais l’expérience française, avec le démantèlement de « super » phénix, prouve que ce chiffre sera largement sous évalué.

C’est d’ailleurs une lapalissade, outre les dommages subis, les pertes de territoire, les maladies et les morts imputables au nucléaire, la facture du démantèlement est totalement à revoir.

En 2005, la cour des comptes avait estimé le démantèlement de la centrale de Brennilis à 480 millions d’euros. Aujourd’hui on parle en milliards.

Prudemment EDF aurait provisionné 2 milliards d’euros pour la déconstruction des 58 réacteurs français. lien

Or le site de « super » phénix estimé pour son démantèlement à 900 millions d’euros, en coutera 10 ou 11 milliards, soit plus de 10 fois plus que prévu (lien) et du coup, les 2 milliards prévus pour le démantèlement de tout le parc français paraissent un peu étriqué.

Récemment, la députée européenne Michelle Rivasi, avait estimé le cout de la catastrophe japonaise entre 100 et 500 milliards d’euros (lien) et Tchernobyl, en fin de compte en coutera autant.

Aujourd’hui, entre le prix du kilowatt éolien et celui du nucléaire, il n’y a pas photo : celui du nucléaire étant largement sous évalué, ils sont aujourd’hui tous les deux au même niveau, sauf que, comme le fait remarquer Michelle Rivasi : « à 80 € le MWh, l’électricité produite par l’EPR coûterait le même prix que l’éolien aujourd’hui, mais à choisir, je préfère qu’un avion s’écrase sur une éolienne que sur une centrale nucléaire ». lien

Et si on ajoute à l’équation le prix du démantèlement et celui, hypothétique, du traitement des déchets, il n’est pas difficile de choisir, d’autant que nous sommes dépendants de l’uranium, alors que le vent n’a pas besoin d’être importé. lien

Mais le président actuel du navire « France », droit dans ses petites bottes, continue d’affirmer son soutien au nucléaire français.

A Fessenheim, il s’est félicité des 700 contrôles annuels de l’ASN, assurant que ceux-ci étaient en toute impartialité et transparence, sauf qu’il a refusé que des experts indépendants puissent faire ces visites, (lien) et qu’à tout prendre, 700 contrôles c’est finalement peu, puisque ça ne fait jamais qu’un contrôle mensuel par réacteur.

Avec un peu de recul, on peut aussi s’interroger sur les 750 incidents annuels que nous avons annuellement.

La longue liste des divers accidents ou incidents survenus en France est sur ce lien.

Récemment, la centrale nucléaire de Civaux à connu quelques déboires avec sa tuyauterie (lien) et le 1 février 2012, l’ASN a produit un rapport accablant sur cette installation suite à une fuite de tritiumconstatée dans la nappe phréatique située sous la centrale. lien

On peut aussi se rappeler qu’en 40 ans notre planète a connu 5 accidents majeurs : Three Miles Island, Tchernobyl, et les 3 réacteurs de Fukushima, soit un accident pour 3600 « années réacteurs » comme l’explique le Docteur Bruno Bourgeon, alors qu’on tablait sur 1 pour 100 000. lien

Le 11 mars prochain, à partir de 13h30 les opposants aux nucléaire venus des 4 coins du pays, et d’ailleurs, vont organiser la plus grande chaine humaine jamais organisée en France. Elle ira d’Avignon àLyon et pour y participer c’est sur ce lien.

Il est probable que l’autocrate président n’y participera pas, mais on risque au moins d’y trouver Eva Joly.lien

Quant à Sarközy, il s’est rendu à Bourgoin Jallieu, jouant le« pyromane pompier  », responsable de la faillite de la filière photovoltaïque, et allant plastronner, en compagnie du patron d’EDF, le 13 février 2012, voulant apparaitre comme le sauveur de Photowatt alors qu’il en est le prédateur. lien

Comme me suggère mon vieil ami africain : « le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois  ».

( Copie de mail de Pierre Péguin du 16 février ).

Europe : Pourquoi refuser le Fonds européen de stabilité financière et le Mécanisme européen de stabilité (MES)?

En réaction à la crise grecque et devant le risque que représentait la contagion des crises de la dette souveraine, les États membres de la zone euro, plutôt que de s’attaquer à la racine du problème, ont mis sur pied en urgence en mai 2010 le Fonds européen de stabilité financière (FESF). Basé au Luxembourg, ce fonds temporaire (il était prévu qu’il prenne fin en juillet 2013)[1] a été conçu pour rassurer les marchés financiers. Il a pour objectif d’assurer la stabilité financière de la zone euro en fournissant de l’aide d’urgence aux pays de la zone euro en proie à des difficultés financières.

 

Ainsi, le FESF peut apporter des capitaux frais aux pays qui font appel à lui. Il a également la possibilité d’acheter les nouveaux titres de la dette publique émis sur le marché primaire à condition que le pays concerné mette en œuvre un programme d’austérité très strict rappelant le goût amer de la sauce FMI servie aux pays du tiers-monde depuis les années 1980[2]. Il peut aussi intervenir sur le marché secondaire, ce qui lui permet de soulager les banques possédant des titres de la dette publique de pays « à risque ».

 

Comment se finance le FESF ? Il émet des obligations qui sont garanties par les États membres de la zone euro au prorata de leur participation au capital de la BCE. Sur le papier, sa capacité d’intervention était initialement de 250 milliards d’euros, puis de 440 milliards d’euros, avant d’être portée à 1 000 milliards d’euros le 27 octobre 2011. ( La suite ).